Reprenons nos bonnes habitudes et commençons sans attendre par une petite revue de presse :
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S&P donne une chance sur trois à la Grèce de sortir de l’euro, Le Figaro
Selon les estimations de Standard &Poor’s, il y a un risque sur trois que la Grèce doive se résoudre à quitter la zone euro dans les prochains mois. L’agence de notation indique qu’”il y a un risque que le gouvernement issu des élections du 17 juin prochain soit opposé à la mise en oeuvre du programme de la Troïka“.
“Parallèlement, la non-conformité aux conditions du programme pourrait entraîner la cessation des versements à la Grèce“, poursuit S&P “[ce qui] conduirait probablement à un nouveau défaut de la Grèce selon nos critères.”
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Le PIB grec chuterait de 25% à 50% en cas de sortie de l’euro, Les Echos
Si la Grèce sortait de l’euro, son produit intérieur brut chuterait de 25% à 50% dans l’année qui suivrait. Et sa nouvelle monnaie aurait un pouvoir d’achat inférieur de 50% à celui de l’euro, estiment dans une longue étude des économistes, stratégistes et responsables de l’allocation d’actifs de la Société Générale.
“Nous estimons que le coût d’une sortie potentielle de la Grèce serait prohibitif non seulement pour la Grèce elle-même, mais aussi pour le reste de la zone euro en raison du risque de contagion“, prévient l’équipe de recherche de la Société Générale.
Toujours selon l’analyse menée par la Société Générale, l’exposition totale, publique et privée, à la Grèce s’élevant à environ 360 milliards d’euros, soit 3,8% du PIB de l’Euroland.
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Le sauvetage des banques par le MES fait débat, L’Agefi
Il y a du sang frais en zone euro. Après les eurobonds, c’est le MES — ô douce ironie : mess, en anglais, signifie bazar — qui est au coeur d’un nouveau débat. Le MES, ou Mécanisme européen de stabilité, sert pour l’instant à accorder des prêts aux Etats, qu’ils soient ou non sous programme d’aide, pour que ceux-ci volent ensuite au secours de leurs institutions financières.
Et voilà qu’à partir du mois de juillet prochain, le MES devra fonctionner en complément du Fonds européen de stabilité financière. Plusieurs voix en Europe souhaitent donc court-circuiter une étape et permettre directement au MES de se porter au secours du secteur bancaire.
“Du point de vue de la Commission [européenne], je veux souligner que nous étudions cela comme une possibilité sérieuse, de manière à rompre le lien entre Etats et banques“, a défendu hier le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn.
Pour les analystes de la Société Générale, recapitaliser les banques directement via le fonds plutôt que par les Etats “ferait une grande différence, étant donné la consanguinité toujours croissante qui existe entre les Etats et le secteur bancaire“.
Les analystes de RBS en revanche ne croient pas à une recapitalisation directe des banques par le MES. D’abord parce que cela nécessiterait “l’accord des 17 parlements de la zone” mais aussi car il y a toujours “peu d’appétit à prêter à un panier percé“.
Affaire à suivre donc… En attendant, vous retrouverez aujourd’hui deux articles consacrés à ces monstres aux pieds d’argile : les banques. D’abord, Alexandre Benazzouz vous parlera de stress tests… Eh oui, cela faisait longtemps !
Savez-vous à combien les stress tests — organisés fin 2011– évaluaient le montant nécessaire pour recapitaliser Bankia face à la crise ? 1,33 milliard d’euros. Savez-vous combien cela a réellement coûté pour le moment ? 23,5 milliards d’euros.
Alexandre vous expliquera pourquoi les stress tests se sont trompés et surtout comment évaluer vraiment la santé de votre banque !
Personnellement, je me pose souvent cette question : puis-je réellement faire confiance à ma banque ? Surtout dans le contexte actuel… Voilà une question à laquelle Cécile Chevré a décidé de répondre pour nous. Quels sont les risques qui pèsent sur votre banque et comment y faire face ? Réponses avec Cécile.



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